Agrégateur de flux

Interpretive Summaries, May 2019

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Invited review: Plant polyphenols and rumen microbiota responsible for fatty acid biohydrogenation, fiber digestion, and methane emission: Experimental evidence and methodological approaches. By Vasta et al., page 3781. The interest of the scientific community in the effects of plant polyphenols on animal nutrition is increasing. Polyphenols interact with rumen microbiota, resulting in different effects on carbohydrate fermentation, protein degradation, and lipid metabolism. A critical review of the recent literature about the effect of plant polyphenols on rumen microbiota responsible for fatty acid biohydrogenation, fiber digestion, and methane production is presented, taking into consideration the advances in microbiota analysis achieved in the last 10 years.

Corrigendum to “Infection dynamics across the dry period using Dairy Herd Improvement somatic cell count data and its effect on cow performance in the subsequent lactation” (J. Dairy Sci. 102:640–651)

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In the abstract on page 640, the tenth sentence should be modified as follows (changes in bold): “Cows that cured from an IMI present at dry-off and cows with a chronic IMI across the dry period were more likely to develop clinical mastitis (hazard ratio) = 2.23 and 3.56; 95% confidence interval = 1.29–3.85 and 1.83–6.93, respectively) …”

Bâtiment d'élevage : Des plaquettes de bois pour assainir l’aire paillée

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Bâtiment d'élevage : Des plaquettes de bois pour assainir l’aire paillée Anonyme (non vérifié) ven 26/04/2019 - 00:00 Litière Vaches laitières Bâtiment Dans l'Aveyron, le Gaec des Piades utilise en sous-couche du bois déchiqueté. Il a un effet drainant, permet de réduire fortement les besoins en paille, d’assainir la litière et de réduire la fréquence de curage. Équipement

Bois déchiqueté, plaquettes bocagères... Plusieurs noms pour désigner un même produit : des morceaux de bois issus du déchiquetage de branchages ou troncs d’arbres coupés net au couteau (1 à 3 cm en largeur et longueur, 2 à 3 mm d’épaisseur). Rien à voir avec la sciure ou les copeaux de bois industriels. Ces plaquettes, généralement utilisées pour le chauffage, peuvent servir aussi de litière en remplacement total ou partiel de la paille. Si la technique est bien connue en élevage allaitant, quelques exploitations laitières s’y sont essayées, à l’instar du Gaec des Piades, à Vézins-de-Lévézou, dans l’Aveyron. « Une solution miracle », n’hésitent pas à dire Gabrielle et Samuel Maymard, les deux associés. En 2014, ils ont déménagé leur troupeau sur une nouvelle exploitation. Les mammites cliniques ont explosé. Deux raisons principales à cela. Une machine à traire défectueuse et une aire de couchage paillée (280 m2) trop petite pour les 50 vaches à loger (5,50 m2 par vache). Si la rénovation de l’installation de traite a éliminé la première cause, l’agrandissement du bâtiment n’était pas envisageable. Pour pallier cette difficulté, Samuel Maymard ébousait tous les jours l’aire de couchage (1 heure de travail) et curait dès que la température de la litière dépassait 30 °C. Ça allait mieux, mais le travail était harassant.

    Une sous-couche de plaquettes puis un peu de paille tous les jours

L’utilisation de plaquettes de bois en sous-couche de la paille a complètement changé la donne. Après plusieurs essais, courant 2015, les éleveurs ont trouvé un usage qui donne satisfaction. « Tous les mois et demi, je cure l’aire de couchage, détaille Samuel. Je laisse une couche de 5 à 6 cm pour éviter de gratter la terre battue, puis je remets 15 m3 de plaquettes, ce qui représente environ 5 cm d’épaisseur. Cela me prend en tout et pour tout une heure et quart. Ensuite, je fais un paillage quotidien (1 kg/m2). La sous-couche de plaquette assèche la litière et lui donne de la portance. » Les plaquettes ont un effet drainant. Des mesures de températures réalisées lors des premiers essais ont montré qu’elles n’excédaient jamais 25 °C. La litière n’est certainement pas la seule explication, mais les mammites cliniques sont devenues de plus en plus rares : 24 en 2016, 10 en 2017, 3 en 2018. « Elles ne sont jamais graves », précise l’éleveur.

Uniquement de la plaquette pour les génisses

Tous les animaux sont logés sur litière de plaquettes. Pour les deux lots de génisses (jusqu’à l’IA pour l’un, pleines pour l’autre), c’est même le seul matériau. Avant de constituer le lot, l’éleveur répand une couche épaisse de plaquettes (25 à 30 cm) et ne ramène rien d’autre jusqu’à la sortie des animaux dix à douze mois plus tard. Cette façon de faire fonctionne bien avec les jeunes génisses qui bougent beaucoup, malaxant avec leurs pieds la surface. En revanche, avec les vaches taries, le drainage était moins bon car une croûte se formait. « Il faudrait gratter la surface avec un outil à dents, explique l’éleveur. Mais je ne suis pas équipé pour cela. » Pour les taries, il rajoute donc de la paille tous les deux à trois jours. Dans les niches collectives des veaux, à l’extérieur, une sous-couche de 10 à 15 cm de plaquettes est également répandue avant un paillage généreux. « Les niches sont très saines et les veaux ne sont jamais malades », assurent Gabrielle et Samuel Maymard.

    Viser un taux d’humidité de 25 %

Avec 16 hectares de céréale (seigle, blé, orge, triticale), le Gaec des Piades est désormais autonome en paille. Samuel Maymard estime économiser 100 tonnes de paille par an (soit l’équivalent de 400 m3 de bois déchiqueté) pour un coût de revient des plaquettes de 3 000 euros (hors main-d’œuvre). Le Gaec a la chance de disposer de bois à volonté provenant de l’élagage de haies, notamment des vieux frênes qui n’avaient pas été émondés depuis plusieurs décennies. La plus grosse partie de l’élagage est effectuée au lamier par une entreprise de travaux agricoles. Elle réalise ensuite le broyage avec une déchiqueteuse à couteaux munie d’un grappin d’alimentation. Les plaquettes sont stockées sous un hangar en tas pyramidal. Le séchage dure au minimum quatre mois. Il faut viser un taux d’humidité proche de 25 % pour que la litière absorbe au maximum les jus. Samuel Maymard estime à une semaine maximum le temps nécessaire pour préparer son tas annuel de plaquettes, dont une journée de broyage. Rien à voir avec le temps qu’il passait à ébouser et curer l’aire de couchage avant l'usage des plaquettes. « De ne plus ébouser, je revis ! », conclut-il.

Chiffres clés 1 m3 apparent de plaquettes (MAP)  = 250 kg de bois déchiqueté à 25 % d’humidité 1 m3 de bois réel = 2,5 MAP environ 1 tonne de plaquettes (4 MAP) absorbe autant que 1 tonne de paille (1 400 litres d’urine) 1 m2 au sol permet de stocker 3 MAP en tas Un fumier comme les autres

Le fumier de plaquettes pur ou mélangé avec la paille ne pose aucune difficulté d’utilisation. Il est aussi riche en azote qu’un fumier pailleux et a un rapport carbone/azote très favorable à la fermentation. Son pH est compris entre 8 et 9. Il est préférable de le laisser murir avant épandage afin que les plaquettes aient le temps de se décomposer. Les fumiers issus d’essences riches en tanins (châtaignier, chêne) ou terpènes (résineux) doivent être compostés. « Ce fumier fonctionne très bien sur prairies où il est dégradé rapidement », indique l’Institut de l’élevage.

Plusieurs façons d’utiliser les plaquettes

 

  En aire paillée, les plaquettes de bois sont le plus souvent utilisées en sous-couche (8 à 10 cm) de la paille. Autour des abreuvoirs ou derrière une marche, il est recommandé de mettre 30 cm d’épaisseur. En élevage allaitant, le premier apport de paille n’est réalisé qu’au bout de quinze jours à un mois en fonction de l’état de propreté des animaux (classe B de la grille de l’Idele). Un paillage d’entretien est réalisé tous les un à deux jours pendant toute la saison de stabulation. Des modalités applicables aux génisses laitières. Certains éleveurs, qui disposent de volumes importants de plaquettes et de la capacité de stockage nécessaire, remettent de la plaquette au lieu de la paille (7 cm à chaque fois) en suivant l’état de propreté des animaux. Il existe aussi la technique du millefeuilles, qui consiste à alterner les couches de bois déchiqueté et de paille.

 

Les plaquettes peuvent être utilisées sur une aire d’exercice couverte ou une zone de forte circulation. Elles ont un effet antidérapant. On épand une fine couche (1 cm) de plaquettes de faible diamètre (maxi 3 cm) tous les deux ou trois jours après raclage de la couche précédente. Le bois déchiqueté permet aussi de stabiliser des aires extérieures très piétinées : abords de nourrisseurs ou de râteliers, chemins d’accès aux pâtures... Au départ, il faut épandre sur le sol sec une couche de 30 à 40 cm de plaquettes de gros calibre. Quand elles ont perdu leur portance, un curage est effectué en laissant une épaisseur de 10 cm avant de remettre une nouvelle couche.

« Valoriser le bois d’élagage par la plaquette litière »

 

 

 

Pour Bernard Miquel, conseiller forêt à la chambre d’agriculture de l’Aveyron, le coût de fabrication des plaquettes est très dépendant de l’organisation du chantier. Selon le prix de la paille, il peut même être intéressant de les acheter.

Est-il intéressant d’acheter de la plaquette pour l’utiliser en litière ? Bernard Miquel - Oui, il peut être intéressant d’acheter de la plaquette en complément de la paille, selon le prix de cette dernière. Pour une utilisation en litière, il n’est pas nécessaire d’avoir des plaquettes de qualité énergétique. La plaquette issue du bocage ou de bois blanc convient très bien. Sèche, elle est vendue entre 60 et 100 euros la tonne. Un prix à comparer avec celui d’une tonne de paille. Le but n’est pas de remplacer totalement la paille. La plaquette permet d’en économiser une partie, d’assainir les litières et d’améliorer les conditions de travail. Quel est le coût de revient si on les produit soi-même ? B. M. - Si on dispose d’une ressource bocagère suffisante, il est intéressant de produire ses propres plaquettes, mais le prix de revient est assez difficile à évaluer. On utilise souvent du bois d’entretien de parcelles agricoles. Plutôt que de le brûler ou de l’abandonner, il est broyé. Le coût de préparation du bois (élagage, débardage, regroupement) n’est pas un coût supplémentaire car l’entretien des parcelles devrait être fait, que le bois soit valorisé ou pas. Il est très variable selon les conditions de chantier et le type de bois (branchages ou arbres entiers). Des élagueurs coupeurs montés sur pelle mécanique permettent de gagner du temps et de travailler en toute sécurité, pour un coût de 100 euros de l’heure. En deux heures de broyage, on peut préparer 150 m3 de bois. Le coût de broyage se situe entre 300  et 400 euros de l’heure de rotor. Mais le débit peut varier de 20 à 80 m3 par heure de broyage selon l’organisation du chantier et le calibre du bois. Le coût du broyage peut donc aller de 20 à 80 euros par tonne de plaquettes. Si les éleveurs allaitants peuvent utiliser une stabulation non occupée pour sécher et stocker les plaquettes, en élevage laitier il faut prévoir un stockage spécifique. S’il doit être créé, cela génère un coût supplémentaire. Il est préférable d’avoir deux stalles, l’une pour les plaquettes sèches, l’autre pour les plaquettes en cours de séchage. Utiliser le bois bocager pour la litière présente aussi un intérêt environnemental et agronomique : on ramène la matière nutritionnelle exportée par les arbres sur la parcelle. Coté web

Le projet de recherche Arbele (utilisation du bois dans les exploitations d’élevage herbivore) a recueilli des données sur l’utilisation de la plaquette bois en litière auprès d’exploitations du Massif central. Une fiche technique et des témoignages (élevages allaitants principalement) à retrouver sur www.idele.fr

Bernard Griffoul Partageable Activé Partage manuel Désactivé

Création de l'AOP France MilkBoard

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Création de l'AOP France MilkBoard c.pruilh@reussir.fr jeu 25/04/2019 - 16:57 Organisation de producteurs Contrat L'agrément a été obtenu pour cette association d'OP composée pour l'heure de FMB Grand Ouest et FMB Normandie. Économie & société

Les trois OP FMB (Grand Ouest, Normandie et Sud-Ouest) en rêvaient depuis octobre 2013 : créer une association d'organisations de producteurs (AOP) pour négocier les contrats cadre avec les transformateurs laitiers. Le 18 avril 2019, c'est chose faite avec l'obtention de l'agrément pour l'AOP France MilkBoard, composée pour l'heure de FMB Grand Ouest et FMB Normandie. "FMB Sud-Ouest rejoindra l'AOP après avoir élargi sa zone sur tout le sud de la France. Alors, l'association pourra concerner un producteur n'importe où en France (la zone de FMB Normandie et celle de FMB Grand Ouest couvrent les deux tiers nord de la France)", détaille Denis Jehannin, co-président de la nouvelle AOP. 

L'objectif de l'association est de négocier les contrats industriels auxquels sont liés les adhérents des OP FranceMilkBoard : Lactalis, Savencia, Vaubernier, Sill, Laiterie Saint père, Milleret, Fléchard.

L'AOP FMB pourra être mandatée pour la facturation. Elle pourra siéger dans toutes les commissions ou instances telles que le Cniel, le Réseau France OP Lait... Elle invite les OP verticales, transversales, les coopératives constituées en OP à la rejoindre.

Costie Pruilh Partageable Activé Partage manuel Désactivé

Le prix du lait Savencia à 345 €/1000 l pour le 2e trimestre

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Le prix du lait Savencia à 345 €/1000 l pour le 2e trimestre c.pruilh@reussir.fr jeu 25/04/2019 - 16:05 Prix du lait Contrat Savencia Organisation de producteurs Grande distribution La formule de prix n'est pas encore totalement finalisée. L'association d'OP Sunlait et Savencia divergent encore sur la façon de calculer la valeur PGC France. Économie & société

En moyenne nationale, le prix de base issu de la nouvelle formule est de 345 €/1000 l pour avril, mai et juin 2019. "Ce prix bénéficie de la bonne tenue des marchés des produits industriels et des PGC export. Ainsi que de l'effet des EGA et des hausses de tarifs obtenues par l'entreprise auprès des distributeurs, même s'il n'y a pas encore une totale prise en compte de nos coûts", commente Denis Berranger, président de Sunlait, association de dix OP, rassemblants 2000 livreurs Savencia.  

La formule repose sur le mix-produits de l'entreprise : 44% de PGC France, 13% de produits industriels et 43% de PGC export. Pour les produits industriels, une moyenne de trois indicateurs de marché France, Allemagne et Pays-Bas, est suivie. Pour les PGC export, la formule suit les cotations des fromages d'exportation (gouda, edam, emmental) de ces trois pays. Pour les PGC France, il n'y a pour l'instant pas de suivi d'indicateurs de prix de vente. "Nous sommes encore en discussion sur ce point. Nous préférons négocier ce prix, en fonction de nos prix de revient et d'autres éléments (aléas, besoins d'investissement...)", indique Denis Berranger.

Une formule pas encore en conformité par rapport à la loi EGA

Aujourd'hui 25 avril, Sunlait et Savencia divergent toujours sur la construction du prix PGC France. Pour Sunlait, "notre proposition tarifaire doit faire l'objet d'un accord avec Savencia avant les négociations commerciales avec la grande distribution . Mais Savencia ne veut pas s'engager sur un prix calculé à partir des coûts des producteurs, avant les négociations avec les GMS. L'entreprise ne veut s'engager que sur un prix à postériori, qui résultera d'un ruissellement des hausses qu'elle aura réussi à obtenir de la distribution. Nous estimons qu'il n'y a pas de raison que ce soit toujours aux producteurs de prendre le risque."

Sunlait espère conclure un accord d'ici la fin du semestre pour pouvoir signer les avenants au contrat et ainsi être en conformité par rapport à la loi EGA (ou Egalim).

Costie Pruilh Partageable Activé Partage manuel Désactivé

Invited review: Authentication of milk by direct and indirect analysis of triacylglycerol molecular species

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Milk, milk-based products, and milk derivatives represent an important group of food commodities, with high nutritional value and widely consumed by large segment of consumers, including pregnant women, newborns, children, and the elderly. Food authentication is a rapidly growing field because of increasing consumer awareness regarding food quality and safety. This review attempts to critically summarize the status of direct and indirect analysis of the molecular species of triacylglycerols (TAG) used to assess the authenticity of milk.

Determination of ideal water activity and powder temperature after spray drying to reduce Lactococcus lactis cell viability loss

Journal of Dairy Science -

Spray drying presents a promising technology for preserving bacteria despite a low survival rate of heat-sensitive cultures when subjected to the drying process. The aim of this study was to determine the ideal powder parameters [water activity (Aw) and temperature (T°Cpowder)] needed to produce dehydrated Lactococcus lactis ssp. lactis with a high viability after drying. Cell concentrates injected into a spray dryer using varying cell concentrate flow rates (Fconcentrate = 0.3 to 1.0 kg/h), inlet air temperatures (T°Cinlet air = 115 to 160°C), and outlet air temperatures (T°Coutlet air = 70 to 115°C) resulted in powders with different values of Aw and T°Cpowder, and levels of cell viability loss.

Effects of supplementing a Saccharomyces cerevisiae fermentation product during the periparturient period on the immune response of dairy cows fed fresh diets differing in starch content

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The objective of this study was to evaluate the effects of supplementing a Saccharomyces cerevisiae fermentation product (SCFP; NutriTek, Diamond V, Cedar Rapids, IA) during the periparturient period (d −28 ± 3 to 44 ± 3 relative to calving) on mRNA abundance of genes in the rumen epithelium, inflammation indicators, oxidative status, and adaptive immunity of dairy cows fed diets with different starch content after calving. From d 28 ± 3 (± standard deviation) before the expected calving date to calving, Holstein cows (n = 38) received a common basal controlled-energy close-up diet (1.43 Mcal/kg, net energy for lactation; 13.8% starch) with (SCFP; n = 19) or without (CON; n = 19) SCFP, and cows within each treatment (CON or SCFP) were fed either a low- (LS; 22.1% starch) or high-starch (HS; 28.3% starch) diet from d 1 to 23 ± 3 after calving (fresh period).

Decreased milk yield is associated with delayed milk ejection

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To determine whether individual cow milking vacuum (within the short milk tube and the liner mouthpiece) could be substituted for milk flow technology to identify delayed (bimodal) milk ejection, and the possible relationship between bimodal milk flow and milk yield, we recorded milking data from 663 Holstein cows on a 3,600-cow Michigan dairy that milked 3 times per day. Overall, delayed milk ejection occurred in 45.6% of the milkings, and 98% of the cows with delayed milk ejection also had bimodal flow.

Feed additives containing sequestrant clay minerals and inactivated yeast reduce aflatoxin excretion in milk of dairy cows

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The objective was to evaluate the efficacy of 2 dietary mycotoxin sequestrants, Toxy-Nil (TN) or Unike Plus (UP), in reducing aflatoxin (AF) M1 concentrations in milk of dairy cows challenged with dietary AF. Thirty-two mid-lactation Holstein cows were blocked by parity, days in milk, and milk yield and were randomly assigned within block to receive one of the following treatments: (1) 2.8 mg of AF/cow per d (positive control, PC), (2) 2.8 mg of AF + 100 g of TN/cow per d, (3) 2.8 mg of AF + 100 g of UP/cow per d, or (4) no AF and no additives (negative control, NC).

Strategies for noise reduction and standardization of milk mid-infrared spectra from dairy cattle

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The use of Fourier-transform mid-infrared (FTIR) spectroscopy is of interest to the dairy industry worldwide for predicting milk composition and other novel traits that are difficult or expensive to measure directly. Although there are many valuable applications for FTIR spectra, noise from differences in spectral responses between instruments is problematic because it reduces prediction accuracy if ignored. The purpose of this study was to develop strategies to reduce the impact of noise and to compare methods for standardizing FTIR spectra in order to reduce between-instrument variability in multiple-instrument networks.

Contrasted effects of dietary extruded linseed supplementation on carotenoid and liposoluble vitamin status in lactating Holstein or Montbéliarde cows fed hay or corn silage

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Cow milk and dairy products have a good nutritional value that could be improved by increasing the concentrations of several compounds such as carotenoids and liposoluble vitamins A and E. Their concentrations in milk are dependent on their respective dietary intakes, but the transfer from feeds to milk seems to be limited by dietary, digestive, or metabolic factors linked to lipids that could differ between dairy breeds. The effect of dietary fat supplement (provided as extruded linseed) on carotenoid, vitamin E, and vitamin A status as well as their transfer from diet to milk were explored in mid-lactating dairy cows (Holstein or Montbéliarde breed) receiving either corn silage or hay as the main forage.

Invited review: Advances and challenges in application of feedomics to improve dairy cow production and health

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Dairy cattle science has evolved greatly over the past century, contributing significantly to the improvement in milk production achieved today. However, a new approach is needed to meet the increasing demand for milk production and address the increased concerns about animal health and welfare. It is now easy to collect and access large and complex data sets consisting of molecular, physiological, and metabolic data as well as animal-level data (such as behavior). This provides new opportunities to better understand the mechanisms regulating cow performance.

Health parameters and their association with price in young calves sold at auction for veal operations in Québec, Canada

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The veal calf industry in Québec depends on young calves' availability at auction. Most of these calves come from dairy farms. The aim of this cross-sectional study was to determine the effect of clinical anomalies and other calf characteristics on their sale price. A total of 3,820 calves from 5 different auctions were included in this observational study. The calves were examined by a veterinarian on arrival at the auction and screened for umbilical anomalies, the presence of nasal or eye discharge, joint abnormality, diarrhea, appearance of neonatal characteristics (compatible with age less than 1 wk), and general health status mainly based on the presence of depression and dehydration.

Potential roles of nitrate and live yeast culture in suppressing methane emission and influencing ruminal fermentation, digestibility, and milk production in lactating Jersey cows

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Concern over the carbon footprint of the dairy industry has led to various dietary approaches to mitigate enteric CH4 production. One approach is feeding the electron acceptor NO3−, thus outcompeting methanogens for aqueous H2. We hypothesized that a live yeast culture (LYC; Saccharomyces cerevisiae from Yea-Sacc 1026, Alltech Inc., Nicholasville, KY) would stimulate the complete reduction of NO3− to NH3 by selenomonads, thus decreasing the quantity of CH4 emissions per unit of energy-corrected milk production while decreasing blood methemoglobin concentration resulting from the absorbed intermediate, NO2−.

Estrous characteristics and reproductive outcomes of Holstein heifers treated with 2 prostaglandin formulations and detected in estrus by an automated estrous detection or mounting device

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Dinoprost tromethamine (DIN), a molecule similar to endogenous PGF2α, has a half-life of approximately 9 min. Cloprostenol sodium (CLO), a synthetic analog of PGF2α, has a half-life of approximately 3 h. We hypothesized that treatment of Holstein heifers with CLO would improve estrous detection rate, estrous characteristics, service rate, and overall reproductive performance compared with DIN. Currently in the United States, heifers are largely inseminated based on signs of estrus, which is detected visually or with the aid of mounting detection devices (MD).

Effect of intramammary infection with non-aureus staphylococci in early lactation in dairy heifers on quarter somatic cell count and quarter milk yield during the first 4 months of lactation

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A longitudinal study was conducted to assess to what extent intramammary infection (IMI) with non-aureus staphylococci (NAS) within the first 4 d after calving in dairy heifers affects quarter milk yield (qMY) and quarter milk somatic cell count (qSCC) during the first 4 mo of lactation. In total, 324 quarters from 82 Holstein Friesian heifers from 3 commercial dairy herds equipped with an automatic milking system were included and followed from calving up to 4 mo in lactation. The automatic milking system allowed us to precisely determine the daily qMY.

Angiotensin-converting enzyme inhibitory peptides from Lactobacillus delbrueckii QS306 fermented milk

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Angiotensin-converting enzyme inhibitory peptides were isolated and identified from milk fermented using Lactobacillus delbrueckii QS306. The peptide with the highest angiotensin-converting enzyme inhibitory activity (C5) was purified using ultrafiltration with 10 and 3 kDa molecular mass cut-off membranes, Sephadex G-15 (Sigma-Aldrich, St. Louis, MO) gel filtration chromatography, reversed-phase HPLC, and Orbitrap Elite (Thermo Fisher Scientific Inc., Waltham, MA) liquid chromatography-tandem mass spectrometry.

Thermodynamics of standing and lying behavior in lactating dairy cows in freestall and parlor holding pens during conditions of heat stress

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Heat load is a challenge for high-producing dairy cows, with adverse consequences on production, reproduction, and welfare. The objectives of this observational study in 2 commercial dairy herds were to determine the effects of environmental heat stress on standing and lying behavior, to monitor the changes in core body temperature (CBT) of cows during lying and standing bouts, and to compare changes in CBT during standing bouts in freestall pens versus standing in holding pens. High-producing cows were selected for data collection over a period of 6 d of increasing heat stress during a heat wave to which they were not acclimated.

Effects of active dried Saccharomyces cerevisiae on ruminal fermentation and bacterial community during the short-term ruminal acidosis challenge model in Holstein calves

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We investigated the effects of active dried Saccharomyces cerevisiae (ADSC) on ruminal pH, fermentation, and the fluid bacterial community during the short-term ruminal acidosis challenge. Five rumen-fistulated male Holstein calves (147.0 ± 5.8 kg of body weight; 3.6 ± 0.2 mo of age) were used in a crossover design, and 0 g (control group, n = 5) or 2 g (SC group, n = 5) of ADSC (1 × 1010 cfu/g) was administered twice daily for 21 consecutive days. Calves were fed a high-forage diet during the first 15 d (d –14 to d 0; prechallenge), a high-grain diet for 2 d (d 1 and 2; ruminal acidosis challenge), and a high-forage diet for 4 d (d 3 to 6; postchallenge).

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